Ton site est en ligne… mais il n’apparaît pas comme tu le voudrais dans Google ?
Ou pire : tu ne sais même pas par où commencer pour améliorer ton référencement ?
Bonne nouvelle : tu es au bon endroit.
Le SEO peut sembler complexe, mais avec une checklist claire et complète, tu as tout ce qu’il faut pour avancer pas à pas et cocher chaque optimisation.
👉 Dans cet article, tu vas découvrir la checklist SEO ultime : 423 astuces concrètes pour travailler ton site de A à Z.
De la technique à la recherche de mots-clés, du contenu aux backlinks, rien n’est laissé au hasard.

Checklist SEO : Avant la mise en ligne
Un site bien référencé, ça commence dès sa conception. Avant même de publier ta première page, tu dois poser des bases solides. Voici les premières étapes à cocher pour mettre toutes les chances de ton côté dans les SERP.
1 – Choisir un nom de domaine pertinent et facile à mémoriser
Ton nom de domaine est la première impression que les visiteurs (et Google) auront de ton site. Autant dire qu’il doit être clair et marquant.
👉 Choisis un nom de domaine court, évocateur et lié à ton activité.
🚫 Évite les chiffres et les tirets : c’est plus simple à retenir et ça réduit les risques d’erreur de saisie.

2 – Mettre ton site en HTTPS pour sécuriser la navigation
Aujourd’hui, un site sans HTTPS envoie direct un mauvais signal : à tes visiteurs et à Google.
👉 Le HTTPS chiffre les données et garantit une navigation sécurisée.
🔒 Google, de son côté, favorise clairement les sites sécurisés dans ses résultats de recherche (SERP).
Concrètement :
- Investis dans un certificat SSL (souvent inclus dans ton hébergement).
- Passe tout ton site en HTTPS.
C’est une étape simple mais indispensable pour rassurer tes utilisateurs et booster ton référencement.
3 – Créer une structure de site claire et logique
Un site bien structuré, c’est la base. Si ton arborescence ressemble à un labyrinthe, ni tes visiteurs ni Google ne trouveront leur chemin.
👉 Organise tes contenus de manière logique :
- un menu clair (4 à 5 entrées max),
- des sous-rubriques pertinentes pour classer tes pages,
- du maillage interne pour guider tes visiteurs et montrer à Google quelles pages sont importantes.
En clair : plus ta navigation est simple, plus ton SEO et ton taux de conversion en profiteront.
4 – Paramétrer la Google Search Console
La Google Search Console (GSC), c’est ton tableau de bord SEO gratuit. Sans elle, tu avances à l’aveugle.
👉 Avec GSC, tu peux :
- vérifier l’indexation de tes pages,
- soumettre ton sitemap.xml,
- repérer les erreurs techniques,
- analyser les requêtes qui t’amènent du trafic.
Connecte ton site dès le début, et consulte régulièrement les données. C’est un levier incontournable pour suivre ta progression dans les SERP et ajuster ta stratégie.

5 – Paramétrer Google Analytics
Impossible de piloter ton SEO sans données fiables. Google Analytics t’aide à comprendre comment tes visiteurs interagissent avec ton site.
👉 Une fois installé, tu peux analyser :
- le trafic global,
- la durée moyenne des sessions,
- le taux de rebond,
- et même les pages qui convertissent le mieux.
Ces infos sont précieuses pour ajuster ta stratégie : tu ne travailles plus “au feeling”, tu prends tes décisions sur la base de chiffres concrets.
Astuce : connecte aussi Google Analytics à ta Search Console pour croiser les données et avoir une vision complète (trafic + mots-clés).
6 – Installer un plugin SEO
Si tu es sur WordPress, un plugin SEO est incontournable. Il devient ton copilote pour optimiser chaque page et chaque article.
👉 Les plus populaires :
- Yoast SEO,
- Rank Math (plus complet, celui que l’on utilise).
Avec ces outils, tu peux :
- définir tes balises meta (titre, description),
- générer automatiquement ton sitemap,
- optimiser tes contenus avec des recommandations en temps réel.
💡Ne te contente pas de “mettre le feu vert” sur toutes tes pages. Utilise ton plugin comme un guide, pas comme une fin en soi.
L’important, c’est de produire du contenu utile et bien structuré, pas de remplir des cases.

SEO technique : un pilier du référencement
Passons à la partie la moins sexy (mais la plus puissante) du SEO : la technique. Ces optimisations invisibles pour l’utilisateur sont celles qui vont propulser ton site dans les SERP.
7 – Guider les robots avec un fichier robots.txt
Le robots.txt est le plan de circulation des robots des moteurs de recherche. Sans lui, Google peut explorer n’importe quoi… et parfois indexer ce qu’il ne faut pas.
👉 Avec ce fichier, tu peux :
- autoriser l’accès aux pages stratégiques,
- bloquer les répertoires inutiles (ex. pages d’admin),
- éviter de gaspiller ton “budget crawl”.
En clair : aide Google à se concentrer sur tes pages importantes, pas sur ton dossier poubelle.
8 – Soumettre un sitemap.xml via Google Search Console
Le sitemap.xml est la carte officielle de ton site. Il indique à Google la structure de tes pages et accélère leur indexation.
👉 Ce que tu dois faire :
- génère ton sitemap (Yoast SEO, Rank Math ou autre plugin le font en 1 clic),
- soumets-le dans la Search Console,
- refais l’opération après chaque grosse mise à jour (ajout de pages, refonte d’arborescence…).
Sans sitemap, Google peut mettre beaucoup plus de temps à découvrir tes contenus. Avec lui, tu gagnes en vitesse et en visibilité.

9 – Optimiser le temps de chargement du site
Un site lent = des visiteurs qui partent… et un mauvais signal pour Google. La vitesse de chargement est l’un des critères clés pour l’expérience utilisateur et le SEO.
👉 Utilise des outils comme Google PageSpeed Insights ou GTmetrix pour tester tes pages.
👉 Mets en place des optimisations simples :
- compresser tes images,
- activer la mise en cache,
- limiter les scripts inutiles.
Plus ton site est rapide, plus tu montes dans les SERP (et plus tu gardes tes visiteurs).
10 – Implémenter des redirections 301 pour les URLs modifiées
Changer une URL sans prévenir, c’est comme déménager sans laisser d’adresse. Résultat : tu perds tes visiteurs et ton jus SEO.
👉 Solution : mets en place une redirection 301.
- Elle redirige l’ancienne URL vers la nouvelle.
- Elle conserve la valeur SEO accumulée.
- Elle évite les erreurs 404 frustrantes pour tes visiteurs.
Pense-y à chaque modification de ton site : c’est une étape simple qui protège ton référencement.
11 – Vérifier l’absence de liens brisés
Un lien cassé = une mauvaise expérience utilisateur + une perte de crédibilité. Et Google n’aime pas ça.
👉 Utilise des outils comme Ahrefs, Screaming Frog ou Broken Link Checker pour scanner ton site.
👉 Corrige-les systématiquement :
- mets à jour le lien,
- ou supprime-le si la ressource n’existe plus.
Un site sans liens brisés inspire confiance, aux visiteurs comme aux moteurs de recherche.

112 – Assurer l’indexabilité et la facilité de crawl du site
Si Google ne peut pas explorer ton contenu correctement, ton site ne sera tout simplement pas visible.
👉 Vérifie que toutes tes pages stratégiques sont accessibles sans blocage.
🚫 Évite les contenus cachés derrière des formulaires ou générés uniquement en JavaScript : Google ne lit pas le JS comme un navigateur classique, et il risque de passer à côté de ton contenu.
Astuce : teste ton site avec l’outil d’inspection de la Search Console pour voir exactement ce que Google voit (et ce qu’il ne voit pas).
13 – Unifier l’accès au site sous un seul domaine
Ton site doit avoir une seule version officielle. Si Google trouve à la fois www.monsite.com et monsite.com, il peut considérer ça comme du contenu dupliqué.
👉 Choisis ta version (avec ou sans “www”) et configure une redirection 301 permanente.
Résultat : tout ton trafic est centralisé, ton SEO est renforcé, et tu gardes une cohérence technique.
14 – Utiliser un plugin de compression pour optimiser les images
Des images trop lourdes = un site lent = des visiteurs qui fuient.
Utilise un plugin comme Imagify ou ShortPixel (si tu es sur WordPress) pour compresser automatiquement tes images.
Privilégie les formats modernes comme WebP ou AVIF, qui offrent une super qualité pour un poids réduit.
Vérifie aussi les dimensions : inutile d’intégrer une photo en 4000 px si ton site l’affiche en 800 px.
En clair : des images légères, bien formatées = un site rapide et mieux positionné dans les SERP.
15 – Corriger les pages cassées et le contenu dupliqué
Deux ennemis de ton SEO :
- les pages cassées (erreurs 404),
- le contenu dupliqué (la même info présente sur plusieurs URLs).
👉 Pour les corriger :
- utilise des balises canoniques pour indiquer à Google quelle est la version officielle de ta page,
- supprime ou fusionne les contenus redondants,
- et surveille régulièrement tes pages avec un outil comme Screaming Frog ou Ahrefs.
Un site clair, sans doublons ni erreurs, inspire confiance et gagne en crédibilité auprès de Google.
Recherche de mots-clés : la base de ta stratégie SEO
Sans mots-clés, pas de stratégie SEO solide. La recherche de mots-clés, c’est un peu comme choisir les bons panneaux de signalisation sur une autoroute : si tu te plantes, tu envoies ton trafic au mauvais endroit.
👉 Le but n’est pas seulement de trouver “des mots qui génèrent du trafic”, mais d’identifier ceux qui attirent les bons visiteurs : ceux qui recherchent vraiment tes produits, tes services ou tes solutions.
16 – Identifier les sujets principaux liés à ton activité
Commence par dresser une liste des grands thèmes qui reflètent ton domaine d’expertise.
Exemple : si tu es une agence web → “SEO”, “création de site”, “WordPress”, “identité visuelle”…
Ces thématiques seront les piliers de ton contenu. Elles vont structurer ta stratégie éditoriale et t’aider à garder une cohérence sur le long terme.
17 – Utiliser des outils de recherche de mots-clés
Ne pars pas à l’aveugle : base-toi sur des données.
👉 Avec Google Keyword Planner (inclus dans Google Ads), tu peux :
- voir le volume de recherche d’un mot-clé,
- évaluer sa concurrence,
- et découvrir des idées de mots-clés associés que tu n’aurais pas envisagés.
Astuce : combine-le avec des outils comme Ubersuggest pour avoir une vision plus complète.
18 – Analyser les mots-clés de tes concurrents
Tes concurrents sont une mine d’or. Si un site du même secteur se positionne déjà bien, c’est qu’il cible les bons mots-clés.
👉 Utilise des outils comme Ahrefs, SEMrush ou Ubersuggest pour identifier :
- les mots-clés qui génèrent du trafic chez eux,
- les articles qui performent le plus,
- et les niches où la concurrence est encore faible.
C’est une façon simple de trouver de nouvelles opportunités sans repartir de zéro.
19 – Cibler des mots-clés longue traîne
Les mots-clés longue traîne (3 à 6 mots en moyenne) génèrent souvent moins de trafic… mais un trafic beaucoup plus qualifié.
👉 Exemple :
- “site WordPress” → très large, très concurrentiel.
- “comment créer un site WordPress vitrine pas cher” → plus précis, moins concurrentiel, et attire une personne avec une intention claire.
Mieux vaut 100 visiteurs très ciblés qu’un millier de curieux qui ne convertissent pas.
20 – Prendre en compte l’intention de recherche
Derrière chaque requête, il y a une intention utilisateur :
- Informationnelle : “qu’est-ce qu’une checklist SEO ?”
- Transactionnelle : “acheter audit SEO en ligne”.
- Navigationnelle : “Palmsquare site web”.
👉 Avant d’écrire, regarde les résultats actuels dans les SERP pour ton mot-clé.
Pose-toi cette question simple :
“Mon contenu répond-il mieux à l’intention de l’utilisateur que ceux déjà présents ?”
Si oui, tu as une chance de te positionner. Si non, ton contenu passera sous les radars.
Contenu : le cœur de ton SEO
On le répète souvent : le contenu est roi. Mais en vrai, ce qui fait la différence, c’est un contenu utile, pertinent et bien optimisé. C’est lui qui attire ton audience, la fait rester, et la convertit. Voici les règles de base pour produire du contenu qui performe.
21 – Produire un contenu unique et de haute qualité
Les algorithmes de Google adorent la fraîcheur et la pertinence.
👉 Ton contenu doit apporter quelque chose de neuf :
- des infos mises à jour,
- une approche originale,
- ou ton expertise mise en valeur.
Évite le copier-coller de ce qui existe déjà. Si ton contenu ne se démarque pas dans cette mer d’articles identiques, il restera invisible.
22 – Intégrer les mots-clés naturellement
Oublie le keyword stuffing (forcer les mots-clés partout). Ça plombe la lecture et peut même pénaliser ton SEO.
👉 La bonne méthode :
- place tes mots-clés dans des phrases qui ont du sens,
- utilise des synonymes et variantes pour enrichir ton texte,
- pense d’abord à la fluidité de lecture, pas aux robots.
Ton objectif : plaire à Google et à tes lecteurs en même temps.
23 – Utiliser des visuels de qualité
Un bon visuel peut faire toute la différence : il attire l’œil, facilite la compréhension et améliore la mémorisation.
👉 Ce que tu dois faire :
- choisis des images et vidéos en haute résolution,
- assure-toi qu’elles soient cohérentes avec ton message,
- utilise-les pour rythmer ton contenu et le rendre plus agréable à lire.
Un contenu visuellement attractif est plus engageant et a plus de chances d’être partagé.
24 – Optimiser tes images pour le SEO
Des visuels beaux, c’est bien. Des visuels beaux et optimisés, c’est mieux.
👉 Checklist rapide :
- compresse-les pour réduire le poids,
- choisis le bon format (WebP ou AVIF de préférence),
- nomme correctement tes fichiers (ex : checklist-seo.png),
- remplis l’attribut alt avec une description claire et utile (pas juste une suite de mots-clés).
Résultat : ton site charge plus vite et tes images peuvent apparaître dans Google Images.
25 – Structurer ton contenu avec les bonnes balises Hn
Un texte bien structuré, c’est un texte facile à lire et à comprendre, aussi bien pour tes visiteurs que pour Google.
👉 Utilise les balises Hn comme une table des matières :
- H1 : le titre principal de ta page (un seul par page).
- H2 : les grandes parties.
- H3/H4 : les sous-parties si besoin.
Résultat : ton lecteur scanne l’article en quelques secondes, et Google comprend tout de suite la hiérarchie de ton contenu.
26 – Rédiger une introduction engageante
Ton intro, c’est ton hameçon 🎣. Si elle est fade, ton lecteur s’en va avant même d’avoir scrollé.
👉 Quelques techniques simples pour capter l’attention dès le départ :
- poser une question directe (“Tu veux savoir pourquoi ton site ne décolle pas sur Google ?”),
- donner une statistique marquante,
- ou raconter une anecdote qui parle à ton audience.
Ton objectif : promettre de la valeur et donner envie de lire la suite.
27 – Utiliser des titres et sous-titres pertinents
Un bon titre n’est pas juste un “décor” : c’est un guide.
👉 Tes titres et sous-titres doivent :
- refléter fidèlement le contenu de chaque partie,
- contenir si possible tes mots-clés stratégiques,
- rester lisibles et naturels (pas besoin de bourrer du SEO à tout prix).
Avec des titres clairs, tu facilites la navigation, tu améliores le SEO et tu donnes du rythme à ton texte.
28 – Rédiger avec des phrases et paragraphes concis
Sur le web, personne ne lit un pavé. Si ton texte ressemble à un roman, tu perds ton lecteur (et Google aime aussi la clarté).
👉 Garde en tête :
- des phrases courtes, simples et directes,
- des paragraphes de 3 à 4 lignes max,
- chaque phrase doit apporter de la valeur et faire avancer ton idée.
En clair : va droit au but, ton lecteur te remerciera.
29 – Ajouter un sommaire si nécessaire
Pour les articles longs (comme une checklist SEO complète 👀), le sommaire est un vrai plus.
👉 Il permet :
- de donner une vue d’ensemble,
- de naviguer directement à la section qui intéresse le lecteur,
- et d’améliorer l’expérience utilisateur (UX).
Astuce SEO : un sommaire avec des ancres internes peut aussi aider Google à mieux comprendre la structure de ton contenu et afficher des “liens de saut” dans les SERP.
SEO on-page : les réglages visibles (et puissants)
Le SEO on-page, c’est tout ce qui est directement visible sur tes pages : titres, métadonnées, URLs… Ces éléments paraissent basiques, mais ce sont eux qui envoient les premiers signaux forts à Google et qui donnent envie (ou pas) aux utilisateurs de cliquer dans les SERP.
30 – Optimiser les titres avec des mots-clés cibles
Ton titre de page (H1) est le premier élément lu par Google et par tes visiteurs.
👉 Règles d’or :
- intègre ton mot-clé principal dans le titre,
- reste clair et accrocheur,
- inspire-toi des titres déjà présents en SERP pour voir ce qui fonctionne.
Ton titre doit donner envie de cliquer, sans tomber dans le piège du clickbait.
31 – Soigner les méta-titres et méta-descriptions
⚠️ Attention à ne pas confondre :
- la balise title (méta-titre) impacte directement ton SEO et ton positionnement,
- la méta-description, elle, n’influence pas ton classement mais joue sur ton CTR (taux de clic).
👉 Conseils pratiques :
- intègre ton mot-clé principal dans la balise title,
- rédige une méta-description claire et attrayante, même si Google la réécrit souvent,
- analyse ce que font tes concurrents en SERP et inspire-toi des formats qui attirent les clics.
Un bon couple title + méta-description = plus de visibilité et plus de clics.
32 – Adopter des URLs descriptives et concises
Ton URL doit être simple à lire, à taper et à comprendre, aussi bien pour un humain que pour Google.
👉 Exemple :
- ❌ monsite.com/p=1278
- ✅ monsite.com/checklist-seo
Inclure ton mot-clé dans l’URL, c’est un petit signal SEO supplémentaire… mais surtout une preuve de clarté pour ton utilisateur.
33 – Garder une densité de mots-clés équilibrée
Bourrer ton texte de mots-clés n’a jamais fait ranker un site. Pire : ça dégrade l’expérience utilisateur et peut pénaliser ton référencement.
👉 La bonne pratique :
- utilise ton mot-clé principal naturellement,
- ajoute des synonymes et variantes pour enrichir le champ sémantique,
- privilégie toujours la fluidité de lecture à la quantité de mots-clés.
En clair : écris pour ton lecteur, ajuste pour Google.
34 – Utiliser les balises de données structurées (Schema)
Les données structurées (ou schema markup) aident Google à mieux comprendre le contenu de tes pages. Résultat : ton site peut apparaître dans les rich snippets (avis, FAQ, événements, etc.).
👉 Pourquoi c’est encore plus important aujourd’hui ?
Avec l’émergence des LLM (ChatGPT, Gemini, etc.), Google et les autres IA vont de plus en plus s’appuyer sur ces données pour extraire et afficher du contenu.
Astuce : si tu n’es pas à l’aise avec le code, utilise un plugin comme Rank Math pour ajouter facilement du balisage schema à tes pages.
35 – Travailler ton maillage interne
Un bon maillage interne = plus de clarté pour ton lecteur et plus de force SEO pour tes pages stratégiques.
👉 Règles d’or :
- relie tes articles et pages entre eux quand c’est pertinent,
- place plus de liens vers tes pages importantes (services, pages piliers),
- évite les liens inutiles juste “pour faire du lien”.
Résultat : tu distribues ton link juice efficacement, tu guides tes visiteurs dans leur parcours et tu montres à Google quelles pages comptent le plus.
36 – Gérer la cannibalisation et corriger les pages orphelines
Deux problèmes fréquents en SEO peuvent plomber tes résultats :
- La cannibalisation des mots-clés
C’est quand plusieurs pages de ton site ciblent le même mot-clé. Résultat : elles se concurrencent entre elles dans les SERP, et aucune ne prend vraiment la tête.
👉 Solution : attribue un mot-clé principal unique par page et fusionne ou réorganise les contenus qui doublonnent. - Les pages orphelines
Ce sont des pages sans liens internes pointant vers elles. Google (et tes visiteurs) ne les trouvent donc jamais.
👉 Solution : ajoute-les dans ton maillage interne ou ton menu si elles sont stratégiques, sinon redirige-les ou supprime-les.
En résumé : chaque page doit avoir un rôle clair, un mot-clé dédié, et être intégrée dans ton architecture de site.
SEO off-page : construire ton autorité en dehors du site
Le SEO on-page pose les fondations. Mais pour vraiment grimper dans les SERP, tu dois aussi travailler ton SEO off-page.
Ici, tout se joue hors de ton site : backlinks, partenariats, visibilité externe… Autant d’actions qui renforcent ta réputation et la confiance que Google (et tes visiteurs) t’accordent.
37 – Élaborer une stratégie de backlinks
Les backlinks (liens entrants depuis d’autres sites) sont l’un des signaux les plus puissants pour Google. Plus tu obtiens de liens depuis des sites crédibles et pertinents, plus ton autorité grimpe.
👉 Pour commencer :
- cible des blogs ou médias spécialisés dans ton secteur,
- privilégie la qualité à la quantité (mieux vaut 5 bons liens qu’une centaine douteux),
- crée du contenu tellement utile qu’il donne envie d’être cité (guides, études, infographies…).
Un backlink de qualité agit comme une recommandation publique : “ce site est fiable et mérite d’être visible”.
38 – Identifier et contacter des partenaires pour des échanges de liens
Ne sous-estime pas la force du réseau. Cherche des sites dont le contenu complète le tien (sans être concurrents directs).
👉 Tu peux proposer :
- un échange de liens,
- ou du guest posting (article invité).
Astuce : approche-les avec une vraie valeur ajoutée. Ne demande pas juste “un lien” : explique clairement ce que chacun y gagne (visibilité croisée, trafic qualifié, crédibilité renforcée).
39 – Obtenir des liens naturels grâce à du contenu de qualité
Le meilleur backlink, c’est celui que tu n’as pas eu besoin de demander. Un contenu utile, original et engageant sera naturellement cité et partagé.
👉 Formats qui fonctionnent bien :
- guides complets et pratiques,
- infographies claires et esthétiques,
- études de cas ou données exclusives,
- vidéos pédagogiques.
Ton objectif : créer du contenu tellement pertinent que d’autres sites auront envie de s’y référer.
40 – Analyser et surveiller les backlinks des concurrents
Tes concurrents te montrent déjà le chemin. En étudiant leur profil de backlinks, tu découvres :
- quels sites leur font confiance,
- où ils obtiennent de la visibilité,
- et surtout, où toi aussi tu pourrais décrocher un lien.
👉 Outils utiles : Ahrefs, SEMrush, Ubersuggest.
Avec ces analyses, tu identifies de nouvelles opportunités pour ta propre stratégie de link building.
41 – Explorer les opportunités de guest posting
Les articles invités (guest posts) restent un levier puissant pour :
- établir ton autorité dans ton secteur,
- toucher une nouvelle audience,
- et générer des backlinks de qualité.
👉 Cherche des sites complémentaires au tien, propose un sujet qui apporte de la valeur, et livre un contenu de qualité. C’est gagnant-gagnant : eux reçoivent un bon article, toi tu gagnes en visibilité et en SEO.
42 – Optimiser ta fiche Google My Business
Si ton activité est locale, une fiche Google My Business bien optimisée est un vrai aimant à clients.
👉 Vérifie que ta fiche comporte :
- une description claire avec tes mots-clés locaux,
- des photos de qualité,
- des horaires à jour,
- des avis clients (et prends le temps d’y répondre).
Résultat : plus de visibilité dans les recherches locales et un accès direct à tes coordonnées pour tes prospects.
Le SEO, ce n’est pas un sprint : c’est un marathon. Avoir une checklist SEO complète comme celle-ci te permet de ne rien oublier, du contenu aux aspects techniques en passant par les backlinks.
Chaque petite optimisation compte : un site plus rapide, un titre mieux rédigé, une image mieux optimisée… et c’est tout ton référencement qui progresse.
Ton objectif reste simple :
- offrir une expérience de qualité à tes visiteurs,
- tout en donnant à Google les bons signaux pour te rendre visible.
👉 Mets en place ces actions pas à pas, télécharge ton template d’audit SEO, et prends le temps de vérifier régulièrement tes progrès.
Tu verras : ton site sera plus visible, plus crédible, et surtout plus efficace pour attirer les bons clients.






